mardi 29 mars 2011

Compte rendu Brussels International Fantastic Film Festival 2010

Le BIFFF est un festival de films belge qui a lieu tous les ans dans les environs de pâques. Les thèmes sont : horreur, thriller, étrange, gore, fantastique et un peu de manga. Je n’ai pas manqué un seul festival depuis 13 ans.

Le BIFFF est un gros mélange de tout et de n’importe quoi. On n’y va pas seulement voir des films, mais aussi apprécier le spectacle. Déjà il y a toutes les activités en parallèle, comme le body painting, le bal des vampires, le zombie day, etc. Mais surtout on y va pour l’ambiance.
Il est difficile de prendre sérieusement un film qui passe au BIFFF (même si c’est déjà arrivé si le film est vraiment prenant). Tout le monde crie et les blagues récurrentes sont légion. En voici quelques exemples :
• Quand un personnage du film ouvre une porte sans la refermer tout le monde crie «LA PORTE !» et en général on leur répond «TA GUEULE !» ;
• quand il y a une jolie fille à l’écran on crie «À POIL !» (oui je sais ça ne vole pas haut) ;
• un mort fait hurler tout le monde de joie (et on applaudit) suivit parfois d’un «MAIS POURQUOI EST-IL AUSSI MÉCHANT? PARCE QUE !»
• quand quelqu’un vient présenter le film (réalisateur, acteur, etc), a chaque fois on lui demande «UNE CHANSON, UNE CHANSON !» (et même parfois, il chante !)
Et il y en a encore bien d’autre.

Voici un court résumé des films que j'ai été voir en 2010.

08/04 20h30 The fourth kind : Mon dieu que je me suis ennuyé ! Je déteste ce film, il ne s'y passe rien, il est mal joué et surtout il est prétentieux. On a l'habitude de voir des films d'horreur qui se prétendent “inspirés d'évènements réels” mais là c'est à un tout autre niveau, et une fois que l'on sait que c'est n'importe quoi il n'y a rien à tirer de ce film.

09/04 22h Survival of the dead : Le dernier film de George Romero (le légendaire réalisateur des films de zombies), il a été une déception pour moi. Il est quand même mieux que son précédent film (Diary of the dead), mais c'est toujours Romero qui se parodie lui-même. J'aimerais bien qu'il refasse un film aussi prenant que Day of the dead un jour.

11/04 18h King of Thorn : Un manga reprenant le thème de la Belle au bois dormant, mais où les héros sont cryogénisés pour 100 ans. Quand ils se réveillent, le monde est recouvert de ronces et de monstres. Pas mal, mais pas top.

12/04 20h Giallo : Encore un réalisateur légendaire, Dario Argento (Suspiria, etc), encore une déception. J'ai passé un très bon moment au BIFFF, mais c'est parce que tout le monde se moquait du film. Celui-ci est tellement cliché qu'il va à la limite de la parodie.

13/04 22h Rampage : Du réalisateur allemand Uwe Boll, élu l'un des plus mauvais réalisateur de tous les temps, parfois appelé le nouveau Ed Wood, destructeur de licences de jeux vidéo (comme Alone in the dark ; 1h30 de ma vie que j'ai perdues à cause de lui), ce film était étonnamment très bon ! Il parle d'un jeune homme qui décide de remédier à la surpopulation en sortant dans la rue et en flinguant tout ce qui bouge. Un film drôle mais pas seulement. Les dialogues sont en grande partie improvisés et ça rend bien.

14/04 00h Zombie of Mass Destruction : Avec un titre pareil, on s'attend à une grosse parodie de films de zombie, et c'est ce qu'on a. Bien loin d'un Shaun of the dead il s'en sort quand même bien et si on est dans le bon état d'esprit c'est un film très amusant.

16/04 20h The killer inside me : Un très bon thriller où l'adjoint du shérif dans une ville texane dans les années soixante est un vrai psychopathe. Il tue tout ceux qui le gène sans remords, mais pense à chaque fois pouvoir s'en sortir. Ce film est parfois lent mais aussi très bien joué ; j'ai bien apprécié la performance.

16/04 22h Ink : La bouse de l'année. J'ai détesté ce film et j'ai failli sortir de la salle pendant (ce que je ne fais jamais). Une histoire d'esprits des rêves et des cauchemars et… pfff… je me suis ennuyé à mort !

(16/04 00h A Serbian Film) : Entre parenthèses parce que je ne l'ai pas vu, mais il mérite d'être cité. Tous ceux qui l'on vu m'on dit que c'était l'expérience la plus perturbante de leur vie, le film le plus horrible jamais fait (et pourtant ces mêmes personnes ont vu Salo ou les 120 jours de Sodome qui est le film le plus trash que j'ai vu). Je ne peux même pas commencer à décrire les scènes qu'on m'a raconté, mais l'histoire parle d'un acteur de porno qui est engagé par un réalisateur bizarre et qu'on drogue pour l'obliger à tout faire. Et quand je dis tout, c'est tout ce que l'esprit humain peut imaginer de plus horrible (et pire encore). Edit : depuis je l'ai vu, et bien que ce film est très bien réalisé il faut avoir le coeur bien accroché pour le voir.

17/04 00h Evil in the time of heroes : Encore une parodie de films de zombies, c'est un film grecque qui ne se veut pas sérieux. Malgré tout, il était plutôt ennuyant, sauf pour une ou deux scènes. De plus, c'est la suite d'un autre film ce qui explique pourquoi je n'ai rien compris.

18/04 18h Summer wars : Deuxième manga du festival, c'était l'expérience la plus fraiche de l'année. Très bonne animation où l'on suit un geek japonais qui va à la campagne et qui doit sauver le monde virtuel d'Oz. Je le conseil particulièrement à ceux qui ont appréciés Paprika.

19/04 20h Symbol : Le vainqueur de plusieurs prix cette année est ce film japonais. Difficile de le décrire… il est très très bizarre mais en même temps très très drôle. En gros un type se retrouve enfermé dans une pièce blanche sans portes. La seule chose, c'est qu'il y a des centaines de “boutons” sur les murs (on va dire ça, ceux qui l'on vu me comprendront) et que chacun fait apparaître un objet différent (des sushis, un vase, un sprinteur, une corde, un bonsaï, etc). Ce film est vraiment un ovni dans le genre.

19/04 22h Give 'em hell Malone : Encore un bon film de gangsters. Il se déroule de nos jours, mais on se croirait plongé au temps de la prohibition. C'est vraiment une ambiance cliché, style Dick Tracy je dirais, mais en même temps ça donne vraiment bien.

19/04 00h The Revenant : Un film comique avec un type qui revient d'entre les morts. Il se remet à sortir avec son meilleur ami et se prend pour un justicier (il a quand même besoin de sang et est de toute façon immortel). Bon film, d'autant plus que c'est le premier film de ce réalisateur.

20/04 20h30 Kick-Ass : Excellente cloture, un film très américain, c'est vrai, mais aussi très jouissif. On aime le personnage principal parce qu'il est bon et innocent, mais surtout on aime les scènes d'action avec Hit Girl qui sont vraiment bien réalisées. Je le conseil vivement.

À dans un mois pour le compte rendu des films de 2011.

lundi 28 mars 2011

L’homme le plus ignoble ayant jamais vécu : Albert Fish, l’ogre de Wysteria

L’histoire horrible d’Albert Fish commence à sa naissance en 1870. Son père étant mort et sa mère ne pouvant subvenir à leurs besoins il est placé à l’orphelinat. Il déclara que c’est là, alors qu’il était régulièrement battu, qu’il découvrit le plaisir dans la souffrance. En effet cet homme cumula tous les vices : voyeurisme, sadisme, auto-mutilation, bestialité, pédophilie, coprophilie et sans oublier cannibalisme.

Il voyageait souvent, ce qui rendait difficile le travail des policiers de l’époque. Il s’en prenait souvent aux enfants afro-américains, car la police ne se préoccupaient pas de leur disparition. Les quelques fois où il fût arrêtés, les agents le laissaient partir car «il n’avait l’air que d’un pauvre vieillard».
Il reconnu qu’il dévorait entièrement ses victimes, sauf les os et les cheveux. Il se baladait avec des outils de cuisines dignes d’un Hannibal Lecteur qu’il appelait ses «instruments de l’enfer». Mais la cerise sur le gâteau de la cruauté, c’est qu’il aimait écrire. À qui me demanderai vous ? À un peu tout le monde, mais toujours à des femmes. Il envoyait des lettres obscènes en réponse aux annonces dans le journal. Mais surtout il écrivait aux parents de ses victimes pour décrire ce qu’il leur avait fait !

Il avait des visions du Christ qui lui commandait de faire les pires atrocités que je ne décrirai pas ici. Lorsqu’il fût finalement arrêté pour le meurtre de Grace Budd (la lettre qu’il envoya à sa mère est devenue publique) il raconta toute son histoire, dont ce qui l’a amené à apprécier la chaire humaine.

Lorsqu’il passa sur la chaise électrique, en 1936 , il fallu s’y reprendre à deux fois. La légende dit que ce sont les aiguilles qu’il s’insérait dans le corps (sans les retirer) qui provoquèrent un court-circuit.

On s'éloigne bien de la poésie des films pour passer à une horrible réalité. Il y a pourtant un film sur Albert Fish appelé The Gray Man qui parle principalement de son dernier meurtre (je devrais plutôt dire massacre). Il y a aussi un documentaire, Albert Fish: In Sin He Found Salvation.

Quelques films à ne pas manquer

Ceci est un condensé de plusieurs anciens articles. Ce ne sont pas mes films préférés, mais ce sont des films que je considère indispensables pour tout bon cinéphile.

• EN VRAC

(Groundhog Day) Un jour sans fin (1993)



Difficile de mêler l’humour et la poésie. Mais s’il y a bien un acteur qui y arrive, c’est Bill Murray. Ce film magnifique raconte l’histoire d’un monsieur météo acariâtre qui se retrouve coincé dans une petite ville qui fête le «jour de la marmotte» (d’où le titre original Groundhog Day). Déjà qu’il n’apprécie pas cette fête, mais le lendemain lui prépare une surprise. Le jour de la marmotte se répète encore et encore, et le personnage de Bill Murray est le seul à se souvenir de tout. Chaque jour il revit le même jour quoi qu’il fasse. C’est un principe simple, mais qui fonctionne très bien avec de bons acteurs.

(The Prestige) Le Prestige (2006)


Ce film est un candidat pour mon top 10 personnel ; l’un des seuls films que j’ai regardé deux fois dans la même journée. Cette histoire raconte la rivalité entre deux prestidigitateurs à la fin du 19ème siècle. La manière dont est mis en scène ce film rend les choses malheureusement un peu décousues la première fois. En effet, l’histoire est présentée par divers flash-back qui se déroulent en parallèle. Mais tout le reste rattrape cette petite difficulté : histoire, personnages et surtout acteurs. Hugh ­Jackman et Christian Bale jouent les deux magiciens et même David Bowie fait une étonnante apparition dans le rôle du scientifique Nikola Tesla.

La controverse de Valladolid (1992)


Ce téléfilm français de 1992 met en scène le procès religieux de 1550 qui posait la question «Les indiens du nouveau monde ont-ils une âme ?». Ce qui fait sortir ce film de la norme tient en deux choses : des dialogues superbes et des acteurs... incroyables ! Le jeu d’acteur dans La controverse de Valladolid est l’un des meilleur de tout ce que j’ai vu. Jean-Pierre Marielle, Jean-Louis Trintignant et Jean Carmet nous offrent une performance qui, à mes yeux, n’a que rarement été égalé dans le cinéma français.


• De Michael J. Fox à Jeffrey Combs

(Back to the futur) Retour vers le futur (1985)
Un classique incontournable. Ce film capture l’essence des années 80 et nous projette dans les années 50. Toute la trilogie est bien même si le troisième est moins remarquable que les deux autres. Le personnage de doc Brown est le meilleur exemple du «bon» savant-fou qu’on aimerait avoir comme ami.

(The Freighteners) Fantôme contre fantôme (1996)


Toujours avec Michael J. Fox, ce film est une parfaite transition dans la filmographie de Peter Jackson entre ses films gores et ses grosses productions. Une histoire de fantôme très drôle avec des effets impressionnants pour l’époque.

Re-Animator (1985)

Cette fois on garde Jeffrey Combs pour découvrir le film qui a lancé sa carrière. Il faut le voir pour son jeu d’acteur qui transcende le personnage d’Herbert West. C’est l’une des rares bonne adaptation d’un roman d’H.P. Lovecraft (d’ailleurs J. Combs jouera le rôle de Lovecraft dans le film Necronomicon) Ce film d’horreur ne se prend pas au sérieux et nous envoie notre dose d’hémoglobine dans la figure. Le deuxième de la série est ridiculement mauvais mais peut être drôle à voir dans le cadre d’une soirée «nanar». Le troisième reprend ce qui a fait le succès du premier film et garde le même ambiance alors qu’il a été filmé près de 20 ans après. Herbert West est un excellent modèle en temps que «mauvais» savant-fou ; celui pour qui la curiosité justifie tout.

• UN PEU DE TERRY GILLIAM

The Crimson Permanent Assurance (1982)


Ce n'est qu'un court-métrage que l'on retrouve au début du Meaning of life des Monty Pythons, mais bon dieu je l'adore ! Je crois qu'on peut résumer l'histoire en disant que ce sont les vieux employés d'une petite compagnie d'assurance qui se mutinent et partent à l'abordage des grands navires de la finance. Ce mini-film est drôle, poétique et les scènes de maquettes de Gilliam sont très bien réalisées.

Brazil (1985)


Voici le film qui a lancé sa carrière de réalisateur et qui est peut être son meilleur long-métrage. C'est un peu lui qui donne le ton, l'ambiance typiques des films de Terry Gilliam. Dans ce film rétro-futur il y a beaucoup d'humour, mais c'est avant tout une critique de la société de consommation et de l'administration en général. On y retrouve même Robert de Niro en temps que plombier chauffagiste hors-la-loi. Les thèmes sont encore d'actualité et la façon dont ils sont traités n'a pas vieilli du tout.

(The Adventures of Baron Munchausen) Les Aventures du baron de Münchhausen (1988)


Ce film a été une catastrophe financière, il y a eu une grande mésentente entre Terry Gilliam et les producteurs. Mais malgré tout, ce film est magnifique. Un véritable conte des temps modernes d'une poésie incroyable issu d'une imagination débordante. C'est un festival visuel d'une grande beauté où l'imaginaire l'emporte sur le réel.

(Fear and Loathing in Las Vegas) Las Vegas Parano (1998)


Terry Gilliam a été choisi pour réaliser l'adaptation du roman de Hunter s. Thompson : Fear and Loathing in Las Vegas: A Savage Journey to the Heart of the American Dream ; et quel bon choix quand on voit le résultat final. Ce film est un trip au LSD cinématographique. Pour donner un résumé du synopsis, on suit le journaliste Raoul Duke (Johnny Depp) et son avocat (Benicio Del Toro) qui vont à Las Vegas pour une reportage. Mais il est difficile de suivre tout ce qui se passe car on voit les choses au travers des yeux de ces drogués insatiables. C'est un film extrêmement drôle et après l'avoir vu on ne peut s'empêcher de citer quelques-unes de ses répliques cultes.

dimanche 27 mars 2011

Warhammer : champs de batailles

Voici des règles perso pour gérer les batailles rangées dans Warhammer JdR. Ceux qui connaissent mes règles D-critic remarqueront que j'ai simplement adapté ces règles au système de Warhammer 2ème édition.

Ces règles permettent de gérer les combats des troupes et des autres unités, tout en tenant compte des actions des personnages-joueurs ainsi que des autres héros.

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Warhammer : magie elfique

Ensuite, voilà des règles concernant la magie des elfes. Ces règles donnent des talents propres à la haute magie et à la magie noire. Je vous rassure, l'idée n'est pas de bourriniser les joueurs elfes, mais de donner des règles pour faire intervenir de puissants archimages. De toutes façon, ces talents demandent des dizaines d'années, voir des siècles, pour être assimilés. Je présente ici deux nouvelles carrière (probablement inaccessibles aux joueurs) : le Maître du Savoir et le Prince-Sorcier.

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A venir : des règles avancées concerant l'alchimie.

Warhammer : Alchimie avancée

Quelques règles optionnelles pour rendre un peu plus intéressant la création de potions. Elles comprennent la nouvelle carrière "Alchimiste", des règles pour trouver les ingrédients des potions "classiques", des ingrédients exotiques pouvant lancer des aventures et facilité la création de potions magiques, de nouvelles potions en tout genre, 16 nouvelles potions, etc. Il faut quand même posséder Les Royaumes de la Sorcellerie pour profiter pleinement de ces règles.

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Symphony of Madness


Mon jeu de rôle humoristique où les joueurs jouent des malades mentaux est enfin terminé. J'ai fini la mise en page à l'instant et je vous donne l'adresse du pdf :

lien pdf ici

Dans ce monde complètement déjanté, les fous que sont les personnages doivent refermer les failles dimensionnelles dans l'unviers étrange et lointain que sont les années 80 en France. Il y a un scénario d'introduction inclu dans le livre de règle appelé "Internement et tentacules".

Voilà, il est possible que j'ai quelques petites erreurs à corriger sur le pdf dans les jours qui viennent. Je relis de mon côté mais si vous voyez quelque chose n'hésitez pas à me le dire.

Système D-critic et Veneficium



Voici les nouvelles règles D-critic. Les grandes lignes n'ont pas changées, mais elles devraient être plus faciles à gérer pour le MJ (des difficultés de 1 à 5 au lieu de 15 à 25, moins de calcul bizarres, une plus grande importance des Attributs, etc). Ces règles sont toujours en test de mon côté et si vous voyez des ratures ou des coquilles n'hésitez pas à me le dire.

Vous pouvez télécharger les nouvelles règles de base ici.

Mon jeu de rôle Veneficium 1948 a été adapté à ces règles (et j'ai ajouté plein de nouveaux exemples de pouvoirs).

Le pdf de Veneficium 3.0 est ici.

Je suis aussi en train de réécrire plus en détail le monde et l'historique de Veneficium. Je ne suis pas un érudit en histoire, loin de là, et ça risque de me prendre un certain temps car je dois me renseigner en détail sur cette époque qui est très compliquée. Je vais aussi donner plus d'histoire sur les alius, les plus connus, les plus étranges, etc. Mais surtout, il faut que je complète l'organisation Veneficium. Le premier scénario, celui qui se déroule jusqu'au 24 juin 1948 où les russes imposent le blocus de Berlin est fait. Je ne sais pas s'il y a des intéressés, si vous voulez que que le publie prochainement faites-le moi savoir s'il vous plait.

Edit 03/08/10 : Comme à chaque fois que j'écris un truc, en le relisant je trouve des tonnes de fautes de distraction. Donc prenez plutôt le pdf dans quelques jours quand j'aurai corrigé tout ça. Il y a aussi un problème assez important et j'ai dût un peu modifier les points de vie (sinon il n'y a pas de niveau incapacité avec les PF par exemple).

Edit 10/03/11 : Je suis en train de me renseigner très sérieusement sur l'histoire de la première guerre mondiale pour faire passer l'action de Veneficium à cette époque là. En gros je veux faire un espèce de Deadland personnel, dans le sens où le jeu de rôle se passerait vers 1919 ou 1920 et la Grande Guerre ne se serait jamais arrêtée pour des raisons surnaturelles. La partie historique présentée pour le moment dans le pdf est assez légère c'est pourquoi je veux faire un jeu de rôle beaucoup plus complet mais j'ai besoin de lire un max sur cette période historique pour pouvoir la transformer de manière crédible en un monde plus étrange. Si possible je vais aussi essayer de motiver un illustrateur pour agrémenter tout ça. Je vous tiens au courant pour la suite des évènements.

Prochainement...

Résurrection de ce blog, je vais y centraliser tout ce que je fais et écris (films, jeux vidéo, jeux de rôle, etc) ici. J'espère que ça attirera un peu de monde, mais Que Sera Sera.