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dimanche 3 avril 2011

Jack Churchill


Un peu d'histoire amusante : Qui connait Jack Churchill? L'un des soldats les plus tarés de la seconde guerre mondiale. C'était un officier britannique qui était connu pour partir à l'attaque avec l'équipement suivant : une claymore (épée), un arc et une cornemuse.

Il s'est porté volontaire parmi les Commandos uniquement parce que ça semblait dangereux. C'est là qu'il a réussi a tuer un officier allemand avec une flèche barbelée, ce qui est un exploit unique durant cette guerre. Après plusieurs actions d'éclat, il fini par se faire capturer en 1944. Les 40 autres Commandos qui l'accompagnaient était tous morts, et on l'a retrouvé au milieu des cadavres à jouer "Will Ye No Come Back Again?" sur sa cornemuse.

Après plusieurs évasions du camp de concentration où on l'avait envoyé (dont une fructueuse), il est prêt à repartir au combat. Mais à sa grande déception, la guerre est alors finie. Il déclara "Sans ces foutus Yankee, on aurait pu faire durer cette guerre encore 10 ans !".

Malgré son inconscience suicidaire, il ne se fit jamais tuer au champ d'honneur et pris sa retraite en 1959. Il mourut à l'âge de 90 ans en 1996. Sur la photo jointe, on peut le voir sur la droite ; il est facilement reconnaissable à l'épée qu'il tient dans sa main.
Rambo pendant la deuxième guerre mondiale, bientôt sur votre X-Box (nan je déconne).

Sources : http://en.wikipedia.org/wiki/Jack_Churchill
http://www.cracked.com/article_17019_5-real-life-soldiers-who-make-rambo-look-like-pussy.html

lundi 28 mars 2011

L’homme le plus ignoble ayant jamais vécu : Albert Fish, l’ogre de Wysteria

L’histoire horrible d’Albert Fish commence à sa naissance en 1870. Son père étant mort et sa mère ne pouvant subvenir à leurs besoins il est placé à l’orphelinat. Il déclara que c’est là, alors qu’il était régulièrement battu, qu’il découvrit le plaisir dans la souffrance. En effet cet homme cumula tous les vices : voyeurisme, sadisme, auto-mutilation, bestialité, pédophilie, coprophilie et sans oublier cannibalisme.

Il voyageait souvent, ce qui rendait difficile le travail des policiers de l’époque. Il s’en prenait souvent aux enfants afro-américains, car la police ne se préoccupaient pas de leur disparition. Les quelques fois où il fût arrêtés, les agents le laissaient partir car «il n’avait l’air que d’un pauvre vieillard».
Il reconnu qu’il dévorait entièrement ses victimes, sauf les os et les cheveux. Il se baladait avec des outils de cuisines dignes d’un Hannibal Lecteur qu’il appelait ses «instruments de l’enfer». Mais la cerise sur le gâteau de la cruauté, c’est qu’il aimait écrire. À qui me demanderai vous ? À un peu tout le monde, mais toujours à des femmes. Il envoyait des lettres obscènes en réponse aux annonces dans le journal. Mais surtout il écrivait aux parents de ses victimes pour décrire ce qu’il leur avait fait !

Il avait des visions du Christ qui lui commandait de faire les pires atrocités que je ne décrirai pas ici. Lorsqu’il fût finalement arrêté pour le meurtre de Grace Budd (la lettre qu’il envoya à sa mère est devenue publique) il raconta toute son histoire, dont ce qui l’a amené à apprécier la chaire humaine.

Lorsqu’il passa sur la chaise électrique, en 1936 , il fallu s’y reprendre à deux fois. La légende dit que ce sont les aiguilles qu’il s’insérait dans le corps (sans les retirer) qui provoquèrent un court-circuit.

On s'éloigne bien de la poésie des films pour passer à une horrible réalité. Il y a pourtant un film sur Albert Fish appelé The Gray Man qui parle principalement de son dernier meurtre (je devrais plutôt dire massacre). Il y a aussi un documentaire, Albert Fish: In Sin He Found Salvation.